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S'il y a une fuite
ou un incident, le risque encouru en phase liquide est donc
100 fois plus important.
La sécurité étant notre soucis
premier, nous recommandons expressément l'usage de
la phase gazeuse et BUTAGAZ s'interdit l'usage de la phase
liquide sur les engins mobiles utilisés en agriculture.
Par ailleurs le propane liquide brûle la peau au second
degré mais aussi les composants utilisés dans
les fonctions d'étanchéité.
Choix du brûleur
:
Il existe plusieurs technologies dont :
-
brûleur phase liquide à
évaporateur
-
brûleur phase gazeuse à
double aspiration
Le brûleur phase liquide à
évaporateur comporte un serpentin permettant au gaz
de passer de la phase liquide à la phase gazeuse car
la flamme ne peut se générer qu'à partir
du gaz vaporisé. Cette opération absorbe de
l'énergie, augmente la complexité du brûleur,
sa masse et son prix à la maintenance.
La stabilité de la flamme est aléatoire dans
la végétation et nécessite l'usage d'un
dispositif d'allumage cyclé et couteux pour éviter
l'extinction du brûleur.
Les études Antargaz montrent qu'un brûleur phase
liquide ne dépasse pas 1000 °C.
Le brûleur phase gazeuse à
double aspiration comporte un dispositif de pré-mélange
du gaz afin d'obtenir une combustion parfaite, une stabilité
de flamme supérieure évitant l'usage d'allumage
électronique, une température de flamme de 1400
°C et une émission de bruit conforme à la
réglementation. Il est en outre plus économique
à l'usage car il consomme 20% en moins, à l'achat
et à la maintenance car il est moins complexe.
Afin de garantir une efficacité
maximum du désherbage, nous recommandons l'usage du
brûleur phase gazeuse à double aspiration car
le choc thermique sur l'adventice est supérieur et
le coût à l'usage est amélioré.
Choix de la structure
machine :
Il existe 2 types de structure :
-
le tout à l'arrière
( outil et gaz)
-
l'outil à l'avant et le gaz à
l'arrière
Le tout à l'arrière offre
une facilité d'accrochage mais impose le choix du gaz
en bouteille qui est plus coûteux que le gaz en citerne
et offre surtout une très faible autonomie ce qui contraint
à manipuler des charges régulièrement.
La plupart de ces machines travaillent en phase liquide alors
qu'on a aucune surveillance réelle compte tenu de la
position arrière.
Le montage avant des outils permet de visualiser parfaitement
le travail en cour sans pour autant augmenter le débord
avant qui pourrait gêner dans les tournières.
La citerne mobile arrière offre une très bonne
autonomie et un tarif attractif. Cette solution à l'avantage
de n'avoir aucune manipulation pénible de bouteilles.
2EBALM propose en priorité le montage
avant du dispositif thermique et la citerne mobile Butagaz
de 300 ou 560 kg.
Choix du récipient
de gaz :
Il existe 2 solutions :
-
la bouteille carburation en phase liquide
-
la citerne
Une machine phase liquide consomme environ
60 à 70 kg de gaz par ha minimum. Si la propriété
fait 20 ha il faudra que le vigneron manipule 2600 kg de bouteilles
pleines et 1300 kg de bouteilles vides pour traiter sa propriété.
Sans commentaires.
La citerne est remplie en vrac depuis le camion Butagaz comme
pour la citerne domestique.
2EBALM préconise l'usage de la citerne
pour 6 raisons :
- Evite des manipulations de bouteilles pénibles et
répétitives
- Augmentation de l'autonomie importante, 10 heures soit environ
20 ha.
- Gaz en citerne beaucoup moins cher qu'en bouteille
- Système homologué pour aller sur la route
- Simplicité de stockage
- Pas de vol de citerne
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